Avant-dernier jour, et une visite qu’on attendait tous : la Vallée des Singes, à Romagne, où les primates évoluent en semi-liberté au milieu d’un immense parc boisé. Ici, ce ne sont pas les animaux qui sont en cage — c’est nous qui traversons leur territoire.
… et on file au parc à 30 min de route quand même.
Dès l’entrée, le ton est donné : des îles, des allées ombragées, et des singes partout autour de nous, sans barrière. On avance doucement, à hauteur de gibbons acrobates qui filent d’arbre en arbre au-dessus de nos têtes. Attention, pas le droit de les toucher pour leur bien et le nôtre. Il faut aussi cacher la nourriture et fermer les sacs.
On profite des nourrissages pour en apprendre plus sur les singes et pouvoir les prendre en photo de très près. Ces moments étant étalés sur la journée plusieurs fois par espèce, il est facile de les enchaîner pour faire des supers photos.

On passe aussi dans la ferme pédagogique qui propose de caresser des chèvres

Des suricates sont aussi parqués dans cette ferme (mais dans une cage isolée pour ne pas les toucher)

Il y a même une application pour faire apparaître un gorille en réalité augmentée

Le parc invite à la lenteur et au respect. On repart en fin d’après-midi, ravis de cette immersion, avec le sentiment rare d’avoir été les invités et non les spectateurs. Il ne reste plus qu’une étape : la route du retour vers Lyon.
Mais avant, dîner au chinois à volonté déniché par Ruben : somptueux !
























